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aides et ressources à la généalogie

La généalogie (du grec γενεά genea, « génération » et λόγος logos, « connaissance ») est la « liste des membres d'une famille établissant une filiation » ou la pratique qui a pour objet la recherche de la parenté et de la filiation des personnes.

voici quelques conseils de l'association SEHRI afin de faire vos recherches généalogiques mais aussi les approfondir, sur la période Révolution - Empire 

un peu de conservation préventive dans vos collections

afin de conserver dans les meilleures conditions possibles les documents papiers et les tirages argentiques, voici quelques conseils, de professionnels :

Le papier est principalement constitué de fibres végétales dont le constituant est la cellulose. Dans les meilleurs cas, ces fibres sont très longues et s'entremêlent solidement. Lorsqu'elles sont faites de cellulose pure comme du chiffon de lin ou de coton, elles se détériorent moins rapidement.
Au cours du XIXe siècle, les méthodes traditionnelles et l'utilisation de fibres de chiffon ont été remplacées par la pulpe de bois non raffinée, préparée à la machine. Ces fibres de bois sont très courtes et contiennent de la lignine. Un tel papier devient extrêmement cassant et jaunit facilement.
Plusieurs additifs tels que l'encollage à l'alun et à la colophane, ainsi que les résidus de produits de blanchiment, jouent aussi un rôle dans la détérioration du papier.
L'exposition à la lumière peut produire la dégradation photochimique de la cellulose, des matériaux inhérents au papier, et même de l'image et du texte. De mauvaises conditions de température et d'humidité, les agents biologiques comme les bactéries, les champignons ou encore les insectes et les rongeurs, constituent des facteurs supplémentaires de dégradation. La négligence et les mauvaises manipulations et conditions de stockage complètent cette liste.
Pour préserver les collections, on contrôle la source d'éclairage, la quantité d'ultraviolets, le niveau d'éclairement et la durée d'exposition. On doit aussi tenir compte du niveau d'éclairage. Plus la lumière est intense, plus les risques sont grands. On recommande un maximum de 50 lux pour l'éclairement des œuvres sur papier.

Fin de consolider et de faire de petites réparations sur vos vieux papiers, le fait qu'un produit soit d'utilisation courante et facilement disponible dans le commerce ne signifie pas qu'il soit recommandable. Il ne faut jamais utiliser de ruban adhésif sur une œuvre, avec le temps, il jaunit, pénètre dans les pores du papier, laisse des résidus collants qui durcissent, s'assèchent et deviennent insolubles. Rappelez-vous que les papiers et les cartons acides ont tendance à tacher et à rendre friable l'œuvre avec laquelle ils sont en contact. N'utilisez que des produits non acides. Pour la même raison, n'utilisez pas de panneaux de bois, ni les dérivés du bois non scellés en contact avec une œuvre.
Certains plastiques instables contiennent des produits chimiques comme des chlorures et des nitrates qui peuvent endommager les œuvres sur papier, particulièrement les photos.

  • ne jamais mettre les papiers dans des pochettes en plastiques, au mieux dans des feuilles de papier ; ibid pour les tirages argentiques. l'idéal étant de ranger les document dans des feuilles de papiers neutres, le tout dans des cartons d'archives, le plus neutre possible aussi
  • ne jamais manipuler les photos argentiques à mains nues, toujours avec des gants, car les doigts peuvent laisser des traces sur le papiers, au pire, les manipuler sur les bords
  • vous pouvez nettoyer les vieux papiers pas fragile avec de la poudre de gomme, de même pour les photos. Ce dépoussiérage peut se faire avec en gommant et tournant en rond
Il faut dans tout les cas éviter de manipuler les documents (mais aussi les objets) sans raison et lorsque vous le faites, le faire sans danger pour les documents, ces derniers étant des témoignages du passé, des survivants de l'Histoire et pas le journal du jour.

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comment retrouver un volontaire de la Révolution

Les levées de volontaires et la désignation des réquisitionnaires se fait au niveau de la commune (parfois du canton) sur un arrêté du département et ou du district.
Il convient donc de faire un tour par
  • les archives communales afin de retrouver les listes ou registres d'engagement de volontaires (série H ou parfois Rév) ainsi que les délibérations concernant ces levées (registres de délibérations municipaux série D). Il ne faut pas hésiter à trouver aussi les listes de secours des parents des défenseurs de la patrie (en AM mais aussi en AD).
Ensuite vous pouvez aller
  • aux Archives Départementales afin de connaître la destinée du volontaire ou du réquisitionnaire. Pour cela il faut consulter la série L des archives départementales. Aussi bien les affaires militaires du département, des districts que des municipalités de canton, mais aussi les délibérations car ces dernières recèlent pas mal de renseignements, sans oublier les registres des comités de surveillance. Vous pourrez aussi trouver de précieux renseignements dans la série R, pour connaître le devenir du soldat sous l'Empire ou lorsqu'il se retire de l'armée, s'il touche un pension.
Ensuite pour connaître le devenir du volontaire à l'armée, c'est le détour obligatoire
  • au SHD, afin de consulter le registre du bataillon de volontaires. Pour cela il faut impérativement le nom du bataillon ou de la demi brigade

Si votre ancêtre a été jugé pour désertion, il faut consulter les archives judiciaires des archives départementales de son lieu de naissance :
  • la série L pour la période révolutionnaire
  • la série U (justice de 1800 à 1956) ou R (justice militaire sous série 2R) pour le Premier Empire
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rechercher un grognard de l'Empire

Retrouver un soldat du 1er Empire est simple mais pas aisé.
En effet, les registres matricules n'apparaissent qu'en 1867.

A défaut de ce document, essentiel par la suite, pour retrouver le parcours d'un soldat du 1er Empire, plusieurs pistes qui mènent au même but : trouver le régiment

Si vous savez où il est né et quand, vous pouvez consulter les archives de la conscription (1R) de son département de naissance, et - ou la série H des archives municipales ; qui peuvent vous donner unu indication de régiment et de là aller au SHD consulter les archives régimentaires.

Vous pouvez aussi consulter les archives de la Médaille de SAinte Hélène (sous série 3R des Ad) ainsi que les dossiers (éventuels) de pensionnés et retraités (toujours sous-série 3R des AD). Cela vous donnera un régiment et/ou un lieu de naissance, voir de décès.
Dès lors même procédé que précédemment : si vous avez le numéro du régiment, rendez vous au SHD consulter les archives du régiment où figure généralement des registres matricules d'entrée et de gestion des hommes de troupes au régiment. Les officiers ont un dossier individuel.

si vous n'avez qu'une date de naissance, vous pouvez consulter les archives de la conscription (1R) de son département de naissance ou la série H des archives municipales, qui peuvent vous donner un régiment et là aller au SHD consulter les archives régimentaires.

l'article de référence à partager
https://sehrileblog.wordpress.com/retrouver-un-soldat-du-1er-empire/ 
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Pister un médaillé de Sainte-Hélène

L'élection présidentielle de 1851 porte au pouvoir le neveu de Napoléon, Louis Napoléon Bonaparte. Le 20 Décembre 1851, le président de la République alloue par décret la somme de 2 700 000 francs pour secourir les plus démunies des anciens compagnons d'armes de son oncle. Devenu Empereur, sous le nom de Napoléon III, une de ses premières mesures est de rendre hommages aux héros de 1792-1815. Ne pouvant leur donner la Légion d'honneur, il crée une médaille commémorative réservée uniquement aux vétérans de cette période. C'est la médaille de Ste Hélène. C'est le graveur Albert Barre qui étudie le projet de médaille et le présente au mois d'avril 1857. Le 12 Août de la même année, le projet est adopté et la médaille distribuée. Les ayant droits sont tous ceux qui ont servi dans les armées de la République ou de l'Empire : 300 000 vétérans sont alors concernés.

Le récipiendaire doit alors se faire connaître auprès de son maire et valider certaines démarches administratives : notamment faire valoir son droit à ce titre par la présentation ou la justification d'état de services. Ainsi, une partie du dossier se trouve dans la commune de résidence du médaillé. Il faut alors éventuellement consulter les registres de délibérations ou la série H des archives communales. Ensuite ces informations remontent sous forme de tableaux à la sous-préfecture puis à la préfecture qui traite, valide ou invalide et fait suivre à Paris. Ainsi, en sous série 3R, parfois injustement en série M, des archives départementales de l'Ain se trouvent des listes et/ou des dossiers de médaillés.
En retour, le médaillé reçoit, par le maire, une médaille, dite médaille en chocolat, dans un écrin et un diplôme. Ce dernier contient très peut d'informations sur la carrière militaire du soldat : parfois son régiment et très rarement son domicile, ce qui rend les recherches très compliquées.
Vous pouvez toutefois consulter la base biographique exceptionnelle du site de Norma Alosi :
http://www.stehelene.org/php/accueil.php?page=1&lang=fr
Une fois que vous avez retrouvé le numéro du régiment, vous pouvez vous rendre à Vincennes, au SHD, consulter les registres matricules régimentaires et aux archives départementales du lieu de naissance du médaillé, la sous série 1R qui traite de la conscription.

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https://sehrileblog.wordpress.com/retrouver-un-medaille-de-sainte-helene/
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Approfondir ses recherches sur la période 1789 à 1815

Pour beaucoup de personnes, la généalogie s'arrête encore à l'épinglage d'ancêtres en ligne directe sans se préoccuper de leur environnement historique, social et culturel.
Si vous désirez en savoir plus sur vos ancêtres durant la Révolution et l'Empire, voici quelques pistes pour compléter vos recherches.


• Certains ont pu signer un cahier de doléances. Ces derniers sont généralement conservés en série B des Archives Départementales.

• Certains ont été membres de comités de surveillance et de sociétés populaires. Vous pourrez trouver les archives de ces para-administrations dans la série L des Archives Départementales et dans certains cas en archives communales (série D ou Rév).

• Vous pouvez aussi explorer les pistes des impôts et des contributions : série C sous l'Ancien Régime, L durant la Révolution et P après 1800.

• N'hésitez pas à aller fouiller dans la police(sous série 4M des Archives Départementales après 1800 ou L pour la période révolutionnaire, ainsi que I pour les archives communales) et la justice (série L et U pour la Révolution et après 1800 aux Archives départementales)

• Vous pouvez aussi jeter un coup d'oeil dans les actes notariés (série E des AD) en commençant par les répertoires qui vous renverront aux registres et aux actes.

• Vous pouvez aussi vérifier dans les recensements de la population, car parfois, aux AD ou aux AM, on peut avoir la chance d'en trouver à partir de 1792

Ne vous laissez pas leurrer et doucement bercer par la tendre illusion des archives en ligne.
Tout n'est pas en ligne, et tout ne le serait jamais.
Pour faire de bonnes recherches, il faut se rendre dans les dépôts d'archives et arrêter de penser que l'on trouvera ce que l'on recherche avec un simple clic : c'est une fable illusoire.
La recherche se fait en se déplaçant, pas devant son ordinateur et internet !!!

bonnes recherches et merci la SEHRI
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Généalogie : comment retrouver un ancêtre "grognard"


Les levées de volontaires et la désignation des réquisitionnaires se fait au niveau de la commune (parfois du canton) sur un arrêté du département et ou du district.
Il convient donc de faire un tour par
  • les archives communales afin de retrouver els listes ou registres d'engagement de volontaires (série H ou parfois Rév) ainsi que les délibérations concernant ces levées (registres de délibérations municipaux série D). Il ne faut pas hésiter à trouver aussi les listes de secours des parents des défenseurs de la patrie (en AM mais aussi en AD).
Ensuite vous pouvez aller
  • aux Archives Départementales afin de connaître la destinée du volontaire ou du réquisitionnaire. POur cela il faut consulter la série L des archives départementales. Aussi bien les affaires militaires du département, des districts que des municipalités de cnaton, mais aussi les délibérations car ces dernières recèlent pas mal de renseignements, sans oublier les registres des comités de surveillance. Vous pourrez aussi trouver de précieux renseignements dans la série R, pour connaître le devenir du soldat sous l'Empire ou lorsqu'il se retire de l'armée, s'il touche un pension.
Ensuite pour connaître le devenir du volontaire à l'armée, c'est le détour obligatoire
  • au SHD, afin de consulter le registre du bataillon de volontaires. POur cela il faut impérativement le nom du bataillon ou de la demi brigade

Si votre ancêtre a été jugé pour désertion, il faut consulter les archives judiciaires des archives départementales de son lieu de naissance :
  • la série L pour la période révolutionnaire
  • la série U (justice de 1800 à 1956) ou R (justice militaire sous série 2R) pour le Premier Empire

Retrouver un soldat du 1er Empire est simple mais pas aisé.

En effet, les registres matricules n'apparaissent qu'en 1867.

A défaut de ce document, essentiel par la suite, pour retrouver le parcours d'un soldat du 1er Empire, plusieurs pistes qui mènent au même but : trouver le régiment

Si vous savez où il est né et quand, vous pouvez consulter les archives de la conscription (1R) de son département de naissance, et - ou la série H des archives municipales ; qui peuvent vous donner unu indication de régiment et de là aller au SHD constuler les archives régimentaires.

Vous pouvez aussi consulter les archives de la Médaille de SAinte Hélène (sous série 3R des Ad) ainsi que les dossiers (éventuels) de pensionnés et retraités (toujours sous-série 3R des AD). Cela vous donnera un régiment et/ou un lieu de naissance, voir de décès.
Dès lors même procédé que précédemment : si vous avez le numéro du régiment, rendez vous au SHD consulter les archives du régiment où figure généralement des registres matricules d'entrée et de gestion des hommes de troupes au régiment. Les officiers ont un dossier individuel.

si vous n'avez qu'une date de naissance, vous pouvez consulter les archives de la conscription (1R) de son département de naissance ou la série H des archives municipales, qui peuvent vous donner un régiment et là aller au SHD constuler les archives régimentaires.

Jérôme Croyet
docteur en histoire, président-fondateur de la SEHRI
archiviste-adjoint aux A.D. 01 de 1998 à 2012
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description de l'uniforme des hussards



La description des pièces composantes un uniforme n'est pas un hasard. Elle est, dès l'Ancien Régime, règlementée : chaque pièce d'équipement et d'habillement porte un nom.
Voici une planche légendée pour mieux connaître et comprendre l'uniforme des hussards entre 1789 à 1815

détail de l'habit civil

description de l'uniforme des chasseurs à cheval

l'uniforme des hussards à la fin de l'Empire



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